Cloche LED UFO 100W
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Cloche LED ENDURANCE 200W-150W-100W- UFO - ENDURANCE OSRAM CHIP DURIS E 2835
79,90 €
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Ref: ENDUR-HB200W
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Cloche LED ENDURANCE 150W-100W-80W - UFO - ENDURANCE OSRAM CHIP DURIS E 2835
69,80 €
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Ref: ENDUR-HB150W
Cloche Industrielle LED 120W-100W-80W | UFO GERMANY | 3CCT | Driver Philips Xitanium | Gradable 1-10V
79,90 €
TVA incluse
Ref: HBGER100W-CCT-91435
Cloche LED UFO 100W : la fiche de la référence, ses accessoires et le bon de commande
Cette page décrit un appareil, pas un projet. La cloche LED UFO 100W y est prise telle qu'elle sort de fabrication : ce qu'annonce sa fiche, l'électronique qu'elle embarque, les accessoires qui se montent dessus et les lignes à porter sur le bon de commande. Le nombre d'appareils et leur implantation se calculent à part, à partir du plan.
C'est le cran intermédiaire de la gamme, et celui qui part le plus en volume. Les lampes UFO de cette classe, ce que le métier appelle les high bays, se reconnaissent à leur corps rond et à leur couronne d'ailettes. Selon la référence : puce OSRAM, Bridgelux ou Lumileds, boîtier étanche, ouverture au choix, sélecteur multipuissance et température commutable, avec une efficacité qui s'échelonne de 170 à 200 lm/W mesurés appareil complet.
L'ordre des décisions ne varie jamais. On fige d'abord la référence, puis le cran du sélecteur, la teinte, l'ouverture, les accessoires, et la quantité par zone en dernier. Six cases, et le lot part homogène d'un bout à l'autre du bâtiment. Tout ce qui se clipse sur l'appareil se commande avec lui, parce que la nacelle ne remonte pas une seconde fois pour ajouter une pièce de trois cents grammes. La fiche complète part par courriel avant que vous n'engagiez la moindre quantité : france@factorled.com, ou le 09 71 30 77 26, annoncé comme appel gratuit.
À puissance annoncée égale, l'écart se lit ailleurs : flux, lm/W et durée de vie dans les caractéristiques techniques d'une cloche LED UFO 100W
Une fiche se lit dans un ordre précis, et la première ligne n'est pas la puissance absorbée.
Le flux lumineux, exprimé en lumens, dit ce que l'appareil émet réellement. C'est la seule grandeur comparable d'une marque à l'autre : des appareils annoncés à la même puissance peuvent afficher un écart considérable de puissance lumineuse. Vient ensuite l'efficacité lumineuse, en lm/W, qui rapporte ce flux à la consommation. Sur nos références, elle se situe entre 170 et 200 lm/W, et cette valeur est mesurée appareil complet, optique et alimentation comprises.
Le piège tient dans cette dernière précision. Un rendement lumineux annoncé au niveau du module seul, sans les pertes de l'optique ni celles de l'alimentation, gonfle la ligne de plusieurs dizaines de points. L'écart ne se voit qu'à la mise en service, quand ce qui arrive au sol ne correspond pas à ce que promettait le devis. Exigez la valeur mesurée sur l'appareil monté : un haut rendement s'écrit noir sur blanc ou ne s'écrit pas.
Trois lignes suivent, moins spectaculaires et tout aussi décisives :
- la durée de vie déclarée, toujours accompagnée de la température ambiante retenue pour l'essai : une longue durée de vie obtenue en laboratoire, sous une température douce, ne dit à peu près rien du comportement du même boîtier plaqué contre une toiture métallique en plein été ;
- le facteur de puissance, discret sur la fiche, scruté dès que l'installation compte beaucoup de points ;
- le poids et les dimensions hors tout, qui conditionnent le mode d'accroche et le conditionnement d'expédition.
Demandez la fiche avant le devis, pas après. Elle se compare en cinq minutes et elle engage le fournisseur. Sur une consultation à plusieurs, réclamez les mêmes lignes à chacun : c'est le seul moyen de comparer des appareils plutôt que des arguments.
Puce et alimentation : les deux composants qui décident de la longévité d'une cloche LED industrielle
À puissance égale, deux appareils se séparent sur deux pièces, et aucune des deux ne se voit une fois la cloche accrochée.
La puce d'abord. Selon la référence, nos appareils embarquent de l'OSRAM, du Bridgelux ou du Lumileds. Ce que vous achetez là, c'est le maintien du flux dans le temps : une puce sérieuse perd quelques pour cent au bout de plusieurs milliers d'heures, une puce anonyme décroche bien plus vite et vire souvent de teinte en même temps, ce qui saute aux yeux dans une file d'appareils alignés.
L'alimentation ensuite, et c'est elle qui lâche en premier sur ce type d'appareil. Un driver Philips Xitanium ou un Sosen, selon la référence, porte un numéro de pièce et se change seul, sans toucher au reste de l'appareil. Une alimentation sans marque, elle, condamne l'ensemble le jour de la panne, puisque rien ne se rachète à l'unité. La durabilité réelle se joue là, bien davantage que sur le nombre de watts affiché.
Deux questions se posent donc au fournisseur avant d'engager quoi que ce soit : quelle puce et quelle alimentation portent exactement les appareils du lot, et cette combinaison restera-t-elle servie pour réapprovisionner. Nous fabriquons notre gamme, donc la réponse tient en une ligne et elle vaut encore dans deux ans, le jour où vous ajoutez une travée.
Faites écrire la puce et l'alimentation sur le devis, référence par référence. Une offre qui reste vague sur ces deux lignes prépare une discussion pénible au moment de faire jouer la garantie.
Boîtier IP65 et dissipateur thermique : la carcasse encaisse la poussière fine sous la toiture d'un entrepôt
L'indice IP65 se lit en deux chiffres, et chacun raconte autre chose. Le 6 signifie une étanchéité totale à la poussière, et le mot est à prendre au pied de la lettre. C'est ce chiffre qui compte dans les environnements industriels chargés : sciage, meunerie, cimenterie, travail du textile, tout ce qui met des particules en suspension. Le 5 couvre les projections d'eau à la lance, ce qui autorise le nettoyage au jet des sols et des structures sans démonter quoi que ce soit au plafond.
La protection IP65 vaut pour le boîtier fermé, donc pour l'appareil livré tel quel. Un presse-étoupe mal serré au montage, ou un câble entré par le haut sans boucle d'égouttage, annulent la ligne de la fiche : la panne arrive des mois plus tard sans que personne ne la relie à la pose.
Le corps est en aluminium moulé et sa couronne d'ailettes évacue la chaleur du module. Ce n'est pas un détail de style : la température de jonction commande le maintien du flux et la tenue de l'alimentation. D'où une règle de pose sans exception : rien au-dessus des ailettes qui vienne bloquer la circulation d'air, ni bac, ni gaine, ni chemin de câbles rapporté après coup. Un format compact correctement ventilé tient mieux qu'un appareil plus large plaqué sous la tôle.
Deux lignes complètent le tableau. La tenue mécanique du boîtier d'abord, qui ne dit rien de l'étanchéité et se lit sur le corps moulé, l'épaisseur de fonderie et le maintien du verre : c'est ce qui compte dans les allées parcourues par des engins et sur les zones de manutention basse. La plage de température ambiante admissible ensuite, à confronter avec ce que donne réellement votre toiture en plein été, dans les environnements exigeants où l'air ne circule pas.
Cette carcasse ne change pas avec la taille du site : les entrepôts industriels reçoivent exactement le même boîtier que les espaces industriels plus modestes, ateliers d'artisan, garages ou locaux techniques. Dites-nous ce qui vole et ce qui se lave dans le bâtiment : c'est ce qui départage une référence de l'autre dans la gamme, bien avant la puissance.
Blanc froid ou neutre : les températures de couleur du sélecteur et le cran à figer au montage
Sur les références à température commutable, la teinte ne se commande pas séparément : elle se règle sur l'appareil, au petit sélecteur logé sous le capot, avant l'accrochage. Trois positions, une seule référence en stock, et de quoi servir deux ateliers très différents avec le même produit.
Le neutre, autour de 4000K, convient aux postes tenus toute la journée. Il reste confortable sur une longue vacation, ne durcit pas les contrastes et passe partout : c'est la position que nous réglons par défaut quand la commande ne précise rien. Les crans supérieurs, annoncés selon les fabricants à 5000K, 6000K ou 6500K, tirent vers le bleu et donnent cette impression de netteté que recherchent le tri, le contrôle visuel et la lecture de codes. La valeur exacte de chaque position figure sur la fiche de la référence : vérifiez-la si un cahier des charges impose une teinte précise.
L'indice de rendu des couleurs se lit juste à côté, et lui ne se règle pas. Dès qu'un opérateur doit reconnaître une référence de peinture, un code couleur de câblage ou un défaut de surface, un IRC faible lui coûte du temps quelle que soit la position retenue au sélecteur. C'est un critère de poste et non de catalogue : les zones de travail fixes se traitent à part du reste du site, et cela s'écrit zone par zone sur la commande.
Un blanc froid ne donne pas davantage de lumière, il change la perception. Deux crans différents dans une même travée se repèrent du sol au premier coup d'œil, donc une seule teinte par zone visuelle, arrêtée avant l'expédition. Précisez le cran de teinte sur le bon de commande et les cloches LED UFO 100W partent réglées d'usine ; sans indication, elles partent en neutre et le réglage se fait au sol, pendant le déballage.
Optique montée en usine ou réflecteur rapporté : la seule case du bon de commande qui oblige à retourner les cloches
L'ouverture sort montée d'usine et ne se change pas à la main : elle fait partie de la référence commandée. C'est la case qu'on oublie le plus volontiers, et la seule qui oblige à retourner un appareil quand elle est mal remplie.
L'ouverture large, en 120°, étale le faisceau et adoucit les bords de la tache lumineuse. C'est ce qui part par défaut sur cette classe de puissance, parce qu'elle correspond au terrain le plus fréquent : les bâtiments industriels courants et les ateliers accrochés entre 4 et 6 mètres. Plus l'appareil monte, plus cette même ouverture disperse vers les murs et vers le haut des racks.
L'ouverture resserrée en 90° fait l'inverse : elle pousse le faisceau vers le bas, en colonne. Elle prend l'avantage dès qu'on passe de 6 à 8 mètres, et dans les allées étroites où l'on veut atteindre le niveau haut des rayonnages. Au-delà, ou lorsqu'une zone précise doit recevoir davantage, le réflecteur 60° se monte en accessoire sur l'appareil : c'est la seule pièce d'optique qui s'ajoute après coup, et elle se porte sur la même ligne de commande que les cloches industrielles auxquelles elle est destinée.
Un point mérite d'être écrit noir sur blanc dans la consultation : à grande hauteur, deux appareils identiques équipés d'ouvertures différentes ne rendent pas du tout le même service, et rien ne les distingue une fois emballés. Le carton porte la référence, pas l'angle.
Une seule ouverture par zone visuelle, c'est la règle qui évite les ruptures visibles d'une travée à l'autre. Indiquez l'ouverture zone par zone, et les réflecteurs avec leur quantité exacte plutôt qu'un vague « quelques-uns en plus ».
Variation 1-10V, prise Zhaga et capteur : l'éclairage LED dimmable se commande avec les appareils
La variation se pilote en 1-10V sur les références qui la portent. Deux fils de commande en plus de l'alimentation, et l'intensité lumineuse se règle une fois pour toutes au tableau, ou varie automatiquement selon la présence et l'apport de jour.
Au-dessus du boîtier, la prise Zhaga normalisée reçoit l'accessoire sans ouvrir l'appareil : capteur de mouvement radar, cellule de luminosité, module de commande. Le capteur se clipse et se paramètre à la télécommande (délai de retombée, niveau bas, sensibilité), puis se démonte aussi vite s'il doit changer de place. Un contrôleur Zigbee sans fil prend le relais quand plusieurs zones se gèrent ensemble.
C'est ici que se joue la règle qui coûte le plus cher lorsqu'on l'ignore. Tout ce qui se monte sur l'appareil se commande en même temps que lui. Une nacelle qui redescend, c'est une location, une consignation de zone et une équipe immobilisée, pour clipser une pièce qui tient dans la main. Les capteurs partent donc avec les appareils, y compris les deux ou trois d'avance.
L'arbitrage de la détection tient en deux lignes : d'un côté le surcoût du capteur, de l'autre les heures pendant lesquelles la zone reste allumée pour personne. Sur une allée ouverte en continu et parcourue quelques minutes par heure, la faible consommation obtenue en veille tranche la question toute seule. Sur un poste tenu sans interruption, la version à flux fixe suffit et coûte moins cher à l'achat.
Un parc déjà piloté en DALI se signale au chiffrage, et pour la même raison que le reste : dans un lot, le protocole doit être commun à tous les appareils, sinon la moitié du bâtiment se pilote et l'autre pas. Demandez le chiffrage avec et sans détection, la comparaison se fait en deux minutes et elle se tranche avant la commande.
Accroche, visserie et quantité : les lignes à écrire sur le bon de commande d'un éclairage puissant
Un appareil de cette classe se suspend, il ne se visse pas au plafond. Quatre modes d'accroche couvrent la quasi-totalité des cas, et chacun se décide sur place :
- le crochet ou l'anneau livré sur l'appareil, qui vient se prendre sur une patte fixée à la panne ;
- la potence murale, pour les longs murs, les quais et les zones où la structure ne passe pas au-dessus ;
- le câble acier réglable, qui rattrape une charpente irrégulière et permet d'aligner une file au cordeau ;
- la chaîne, plus rustique et parfaitement admissible en atelier, à condition de contrôler la charge admissible du point d'ancrage.
Sur charpente métallique, l'accroche se prend sur la panne avec une pince ou une patte boulonnée. Sur béton, il faut une cheville adaptée au support et à la charge, et ce n'est pas la même en dalle pleine qu'en prédalle. Dans les deux cas, la visserie et les pattes se portent sur la même ligne que les appareils : c'est ce qui manque le plus souvent le matin de la pose, et une file de luminaires LED qui attend trois vis, c'est une journée de nacelle perdue.
Le bon de commande, lui, tient en six cases : la référence, le cran de puissance à figer au sélecteur, la position de teinte, l'ouverture, les accessoires avec leur quantité, et le nombre d'appareils par zone. Rien de plus, rien d'implicite. Une même commande peut d'ailleurs mélanger différentes puissances : du 60W ou du 80W sur les circulations et les locaux annexes, des cloches LED UFO 100W sur la halle, du 150W ou du 200W sur les points hauts. Le tout part en une livraison, sur une facture.
Commander en une fois n'est pas qu'une affaire de prix. Des luminaires industriels LED issus du même lot partagent la même teinte, la même photométrie et la même fixation ; une série fabriquée bien plus tard ne l'assure pas, et l'écart se repère du sol dès que les appareils sont alignés. Sur les grandes surfaces de vente comme dans les grands espaces sportifs, où les points se comptent par dizaines, c'est la différence entre un parc homogène et un parc rapiécé.
Le compte professionnel se justifie d'autant mieux qu'on achète par lot : remises par volume sur la quantité, prix spéciaux, catalogue personnalisé à votre logo et à vos coordonnées, expédition anonyme sans nos données visibles sur le colis, dropshipping avec un stock rafraîchi chaque jour. Une ligne de crédit avec paiements échelonnés peut être demandée ; elle reste à l'étude et soumise à accord. Le transport, lui, se chiffre sur ce que pèse la commande, sur ce qu'elle occupe et sur la zone à desservir ; son montant apparaît à l'écran avant que vous ne validiez le paiement.
Une solution d'éclairage industriel correctement commandée donne un rendement élevé et un éclairage puissant et uniforme d'une travée à l'autre, sans reprise l'année suivante. Ouvrez votre compte professionnel avec les justificatifs de la société et faites chiffrer le lot complet en une seule fois.
Avant d'engager la quantité : les questions qui reviennent sur cette référence
Comment savoir sur quel cran l'appareil a été réglé avant l'expédition ?
Le cran figure sur la commande et sur l'étiquette apposée sur le boîtier. Si rien n'est précisé, les appareils partent au cran nominal et en teinte neutre. Le sélecteur reste accessible ensuite, mais il faut redescendre l'appareil pour l'atteindre, ce qui revient à louer une nacelle pour tourner une molette. Autant l'écrire au moment de commander.
Une cloche LED UFO 100W se reprend-elle sur le point d'accroche existant ?
Souvent, oui, mais cela se vérifie avant de commander et non le jour de la pose. Les lampes LED high bay ne reprennent pas toutes le même entraxe ni le même diamètre d'anneau, et une ancienne suspension à décharge laisse parfois une patte qui ne correspond à rien. Envoyez une photo du point d'accroche et de la panne, nous vous dirons s'il faut ajouter une patte, un câble acier ou rien du tout. Le point d'alimentation, lui, est en général déjà en place : il reste à déposer l'ancien appareil, à retirer le ballast et à faire vérifier la section et la protection du circuit par votre électricien.
Peut-on clipser un capteur sur des appareils déjà posés ?
Techniquement oui, si la prise Zhaga est présente sur la référence installée : le module se monte sans ouvrir le boîtier. Le coût, lui, n'est pas dans la pièce, il est dans la nacelle et dans la consignation de la zone. C'est exactement pour cela que nous insistons pour que la détection parte avec la commande initiale, quitte à prévoir deux ou trois modules de plus que le nombre de zones.
La référence sera-t-elle encore servie dans deux ans ?
Nous fabriquons cette gamme, ce qui change la réponse par rapport à un simple revendeur : la même référence reste disponible dans le temps, avec la même teinte et la même fixation. C'est ce qui permet d'ajouter une travée ou de remplacer une pièce sans que la différence se voie depuis le sol. Sur un projet mené en plusieurs phases, signalez-le au chiffrage et nous notons la référence, le cran et l'ouverture retenus pour la suite.
Garantie, réserve à la livraison et retour : comment cela se passe-t-il ?
L'appareil complet est couvert, alimentation comprise : 3 ans, et jusqu'à 6 ans sur certains produits. Au déchargement, la réserve se porte sur le bon de livraison avant de signer ; un dommage découvert à l'ouverture des cartons se signale aussitôt, dans les conditions que détaille notre page de retours. Le retour s'ouvre par RMA depuis l'espace client, sans coup de téléphone, et rien ne repart avant l'accord. L'appareil revient dans son emballage d'origine intact, sans adhésif ni étiquette collée dessus, avec ses manuels et ses accessoires ; à défaut, la reprise se fait avec une retenue. Le transport du colis renvoyé, lui, reste à vos frais.
Une quantité de cloches LED UFO 100W à arrêter, une ouverture à confirmer, un cran de teinte à figer pour tout le lot : envoyez la liste des zones à france@factorled.com et la fiche complète repart avec le chiffrage. Un appel au 09 71 30 77 26, annoncé gratuit, fait tout aussi bien l'affaire.
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