Cloche LED 100W
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Cloche LED 100W : implanter un high bay LED sur plan, du niveau de lux au nombre de points
Une puissance ne se choisit pas dans un catalogue : elle se déduit d'un plan. Tant que la surface, la hauteur libre sous charpente et l'activité de chaque zone restent inconnues, un chiffre de puissance ne veut pas dire grand-chose. Cette page prend le problème par ce bout-là. Vous avez 100W en tête pour un bâtiment : voici le niveau à tenir au sol, la trame qui en découle, le nombre de points qu'elle représente et la cote à laquelle chaque appareil se suspend.
Le format passe au second plan, et c'est volontaire. Ce niveau de puissance existe chez nous en corps circulaire comme en version linéaire, et l'implantation se calcule de la même manière dans les deux cas. Ce que déclare la fiche d'une référence précise (flux mesuré, ouverture montée en sortie d'usine, électronique embarquée, accessoires admis, cases à cocher sur le bon de commande) relève de la page consacrée au format UFO en 100W. Ici on dessine ; là-bas on commande.
Le vocabulaire des bordereaux n'aide pas à s'y retrouver : une gamelle LED 100W, un high bay 100W, un LED high bay 100W et une cloche LED industrielle 100W désignent le même point lumineux sur un plan d'éclairage. Le nom porté au poste ne change rien au calcul ; le niveau exigé au sol, si.
Adressez-nous le plan coté avec la hauteur disponible et ce à quoi sert chaque local, et vous récupérez l'implantation point par point. Au 09 71 30 77 26, l'appel ne vous coûte rien.
La norme EN 12464-1 fixe l'éclairage avant la puissance : sans le niveau de lux au sol, aucune quantité ne se chiffre
Le point de départ n'est pas le watt, c'est le lux. La norme européenne fixe pour chaque type de tâche le niveau d'éclairement à maintenir sur le plan de travail, et l'écart entre deux postes voisins est considérable : une allée de circulation, un poste d'assemblage et un poste de contrôle visuel ne demandent ni la même valeur, ni la même uniformité, ni le même traitement de l'éblouissement.
Traduire cette exigence sur un plan suppose trois lectures successives. La destination de chaque zone, qui donne la valeur à tenir. La surface concernée, qui donne le flux total à installer. Et le rendement réel du bâtiment, c'est-à-dire la part du flux émis qui arrive vraiment au sol après avoir traversé la hauteur, rebondi sur des murs plus ou moins clairs et contourné les obstacles de charpente.
Ce troisième point explique la plupart des projets ratés. Un flux lumineux élevé annoncé par un luminaire ne dit rien du nombre de lux obtenus à hauteur de plan de travail dans un volume sombre et encombré. Un éclairage efficace n'est pas celui qui émet le plus de lumens, c'est celui qui atteint la valeur exigée là où le travail se fait, sans surdimensionner les zones de passage qui n'en ont aucun besoin.
Dans les ateliers où l'on assemble, contrôle et retouche dans le même volume, la solution passe rarement par une valeur unique appliquée partout : on fixe un niveau de base pour la circulation et on renforce localement les postes. Les lieux de travail soumis à une valeur minimale de sécurité (abords de machines, zones de manutention, dégagements) se traitent en premier, parce qu'ils contraignent la trame au lieu de s'y adapter.
Ce qu'il nous faut pour lancer le calcul tient en une ligne : le plan coté, la destination de chaque local et l'activité qui s'y exerce. Nous en sortons le niveau cible zone par zone avant de parler du moindre appareil, et c'est seulement là qu'une cloche LED 100W entre ou non dans l'équation.
La trame du plan donne la quantité à commander : le nombre de points et l'écart entre les cloches LED 100W
La trame se construit à partir de deux données, pas davantage : la hauteur utile au-dessus du plan de travail et l'ouverture du faisceau. L'écart entre deux appareils s'exprime toujours en rapport à cette hauteur, jamais en mètres absolus, et c'est ce rapport qui décide de l'uniformité obtenue au sol.
L'angle de rayonnement est donc une donnée d'entrée du plan, pas une préférence. En 120°, la nappe s'ouvre vite : la trame se resserre peu en hauteur faible et couvre largement l'espace entre les points, ce qui va bien aux locaux de faible hauteur encombrés de machines. Plus serré, chaque appareil porte plus loin mais éclaire une tache plus étroite, et l'écart admissible se réduit dès que la hauteur diminue. Un angle de diffusion mal retenu se paie deux fois : en zones sombres entre les points, puis en appareils supplémentaires pour les rattraper.
Le rendement lumineux de la référence entre ensuite dans le calcul. À niveau de lux identique, deux appareils qui n'émettent pas le même flux ne donnent pas la même trame, et ce chiffre figure sur la fiche de chaque référence : nous le reprenons tel quel, sans arrondi favorable.
Reste le cas qui occupe la moitié des échanges : un bâtiment n'est pas une feuille blanche. Poteaux, pannes, chemins de câbles, gaines de ventilation et sprinklers imposent leurs points d'accroche, et la maille théorique tombe rarement au bon endroit. Deux réflexes s'appliquent alors. Un appareil se décale plutôt qu'il ne se supprime, quitte à accepter une trame irrégulière. Et dans un bâtiment de stockage, la ligne se pose dans l'axe de l'allée, jamais à l'aplomb des racks : sinon vous éclairez le dessus des palettes et vous laissez l'allée dans l'ombre portée.
Une trame décalée de quelques dizaines de centimètres pour suivre la charpente donne un meilleur résultat qu'une maille parfaite dessinée sur le papier et impossible à fixer. Joignez le plan de charpente au plan des locaux : nous positionnons chaque point sur une accroche réellement disponible et nous vous disons combien il en faut.
Cote d'accrochage : la hauteur réelle de la cloche LED industrielle au-dessus du sol change la quantité à poser
La cote qui sert au calcul n'est pas la hauteur sous plafond : c'est la distance entre le sol et le crochet de l'appareil une fois celui-ci en place. Dès qu'un point descend d'une chaîne, d'un câble ou d'une tige, l'écart entre les deux valeurs atteint facilement un demi-mètre, et cet écart modifie la surface couverte par chaque point, donc leur nombre.
Descendre les appareils est souvent la correction la plus rentable d'un projet. Gagner quelques dizaines de centimètres au-dessus du plan de travail relève le niveau au sol sans toucher ni à la puissance ni à la trame, et cela ne coûte qu'une longueur de suspension. Remonter joue dans l'autre sens et sert à autre chose : sortir la source du champ de vision quand elle gêne.
L'éblouissement est justement ce qui limite la descente. Sous 6 mètres, un appareil de ce gabarit se retrouve presque à hauteur de regard pour un opérateur qui lève la tête, et un cariste le prend de face en permanence. Sur ces volumes, une trame plus dense avec des points un peu plus hauts vaut mieux qu'un appareil isolé descendu au ras des machines.
Trois contraintes cadrent la cote finale dans les bâtiments industriels : le gabarit de passage des engins et des ponts roulants, qui interdit de descendre sous une certaine ligne ; les sprinklers, dont le cône de diffusion ne se masque pas ; et l'accès pour la maintenance, parce qu'un point accroché haut au-dessus d'un rack immobilise une allée le jour où il faut y monter. La fiabilité d'un parc se juge autant à la facilité d'y intervenir qu'à la robustesse des appareils.
Indiquez-nous, local par local, la hauteur libre et le mode d'accroche envisagé : tige, chaîne, câble ou fixation directe sur panne. La cote retenue pour chaque cloche LED 100W figure sur l'implantation que nous vous renvoyons, appareil par appareil.
L'IP65 se décide local par local : quai, aire de lavage, atelier empoussiéré, pas tout le bâtiment au même indice
L'indice de protection ne se choisit pas par prudence générale : il se choisit zone par zone, en lisant le plan. Sur une même surface, deux locaux voisins n'exposent pas le matériel aux mêmes agressions, et retenir partout la valeur du poste le plus dur revient à surpayer les trois quarts du bâtiment.
Le degré de protection se lit en deux chiffres. Le premier traite les particules, le second l'eau. Un appareil classé IP65 est totalement étanche aux poussières et supporte les jets d'eau à basse pression : c'est cette double barrière à la poussière et à l'eau qui compte sur un quai, et c'est elle qui rend un appareil utilisable en intérieur comme à l'extérieur sous abri.
Les zones qui l'exigent se repèrent vite sur un plan. Le quai de chargement, portes ouvertes toute la journée, air chargé, projections dès qu'il pleut. L'aire de lavage et ses abords. L'atelier de découpe, de ponçage ou de sciage, où les particules en suspension finissent par entrer par le dos d'un appareil mal fermé et par dégrader son refroidissement. Les sous-toitures métalliques non isolées. Ailleurs (bureau d'atelier, couloir de liaison, salle de préparation propre), la protection IP65 n'apporte rien qui se voie sur la facture d'exploitation.
Deux questions se confondent souvent et se traitent séparément. L'IP traite les fluides et les particules ; la résistance aux chocs, elle, se joue sur la mécanique du boîtier, corps moulé, épaisseur de fonderie et verre trempé maintenu par sa visserie. Un appareil bien armé contre les impacts n'est pas étanche pour autant, et l'inverse se vérifie tout aussi souvent. Sur les allées où circulent des transpalettes et sous les zones de manœuvre, ce qui protège vraiment l'appareil est la cote de pose : suspendez-le hors de la trajectoire des engins et dites-nous la hauteur libre, nous vous confirmons l'accessoire de suspension à porter sur la commande.
La température de travail admissible ferme la liste. Un quai non chauffé descend bas l'hiver, une sous-toiture monte haut l'été, une chambre froide travaille en permanence hors de la plage courante : chaque référence annonce ses limites, et une zone qui en sort appelle un autre matériel. Repérez ces zones sur le plan avant de choisir la puissance : elles ne changent pas le nombre de points, elles changent la référence à commander. Surlignez-les sur le plan que vous nous adressez, nous vous dirons quelle cloche LED industrielle convient local par local.
Teinte 4000K, détecteur de mouvement et gradation 1-10V : trois cases qui se remplissent sur le plan, pas devant le rayonnage
Deux réglages se décident sur le plan et pas devant un rayonnage : la teinte de chaque zone, et les allées qui méritent d'être pilotées.
La température de couleur se répartit par tâche. Autour de 3000K, la teinte chaude va aux zones d'accueil, aux vestiaires et aux passages où l'on cherche du confort plus que de la précision. Le blanc neutre 4000K tient la journée entière sans fatiguer et couvre l'essentiel d'un bâtiment de production : atelier, préparation, local technique, circulation. Au-dessus, vers 6000K et jusqu'à 6500K, on entre dans une lumière blanc froid qui réveille et détaille les contrastes, utile sur un poste de contrôle visuel et éprouvante sur une journée entière. Mélanger deux teintes dans un même volume ouvert se voit immédiatement au sol : la limite se trace donc sur le plan, à une cloison ou à un changement de local.
L'IRC se traite en même temps et passe souvent à la trappe. Là où une couleur commande le geste (repérage de câbles, tri de références, contrôle d'aspect), la qualité de la lumière pèse plus lourd que le nombre de lux, et un mauvais rendu coûte en erreurs ce qu'il économise en watts.
Le pilotage se décide de la même façon, allée par allée. Un rayonnage éclairé en continu n'est parcouru que quelques minutes par heure : c'est le gisement d'économies le plus simple que présentent les entrepôts, et la détection de mouvement le récupère sans travaux, à condition d'être prévue à la commande. Entre deux passages, l'appareil ne s'éteint pas, il redescend à un niveau de veille qui laisse l'allée lisible pour la sécurité comme pour la vidéosurveillance.
La gradation sert au-delà de la détection. Le 1-10V permet de faire varier l'intensité selon l'heure et selon l'apport des lanterneaux, et il accepte aussi un variateur de lumière en tableau pour piloter une zone entière. Un éclairage LED réglé de cette façon permet de réduire les coûts d'exploitation sans jamais descendre sous le niveau exigé par l'activité, et il ajoute de la faible consommation là où personne ne la remarque. Sur l'éclairage des entrepôts, l'arbitrage se fait donc allée par allée : celles qui restent allumées pour personne amortissent le pilotage, les autres se commandent en version fixe.
Une entrée de commande ne s'ajoute pas après la pose : la version dimmable se décide au devis, zone par zone, sur le même plan que la trame. Marquez les allées à piloter, nous chiffrons les deux hypothèses côte à côte.
Rénover les installations existantes : la cloche LED en aluminium reprend le point d'une lampe UFO sans nouveau percement
Sur un parc existant, la photométrie n'est presque jamais le sujet : ce qui décide du chantier, c'est la reprise des points. Un bâtiment déjà équipé arrive avec ses percements, ses suspensions et son câblage en place, et la question devient de savoir lesquels se gardent.
Dans la majorité des cas, ils se gardent tous. Le corps en aluminium et le crochet d'une cloche moderne reprennent les fixations les plus répandues, si bien qu'une UFO déjà accrochée se dépose et se remplace au même point, sans toucher aux chemins de câbles ni rouvrir les gaines. Le chantier avance travée par travée, le bâtiment continue de tourner, et l'implantation ne se redessine que là où le relevé montre un manque : une allée sombre, un poste ajouté depuis la pose d'origine, une cloison déplacée.
Deux vérifications suffisent avant de commander. Le dégagement au-dessus du point, parce qu'un appareil plaqué contre une dalle sans lame d'air ne travaille pas dans les conditions annoncées. Et l'état du câble d'alimentation, qu'on remplace presque toujours à cette occasion : la nacelle est déjà là, et y remonter plus tard pour un câble coûte plus cher que le câble. Si les points existants sont des ampoules LED montées sur douille, le passage se fait avec un adaptateur de culot ; si ce sont encore des sources à décharge, le point se reprend tel quel après dépose du ballast.
Ce que la rénovation change vraiment, c'est le rythme des interventions. Les lampes LED ne meurent pas comme les anciennes sources, et la durée de vie moyenne annoncée se compte en dizaines de milliers d'heures : dans un bâtiment en exploitation, l'immobilisation d'une allée le temps d'y amener une nacelle coûte plus cher que les appareils eux-mêmes. C'est là que se gagne une rénovation, plus encore que sur la consommation.
Un luminaire industriel à LED se recommande enfin à l'unité des années plus tard, même teinte et même ouverture, parce que nous fabriquons la gamme : vous rééquipez donc par tranches, deux travées ce mois-ci et quatre le suivant, sans que la dernière jure avec la première. Adressez-nous une photo du point d'accroche actuel et le nombre de points à reprendre.
Là où la 100W trouve sa limite : chaque watt de plus retire des points au plan, et de l'uniformité au sol
La 100W tient le bâtiment jusqu'à un point précis, et ce point se lit sur la coupe, pas sur une fiche. En dessous de six mètres utiles, la trame serrée d'appareils compacts gagne : plus de points, moins d'écart entre le centre et les bords, aucune source assez intense pour gêner un regard qui se lève. Doubler le nombre de points en divisant la puissance unitaire donne une meilleure uniformité qu'une grosse pièce placée au centre, pour une consommation totale comparable.
Entre 6 à 8 mètres, il n'y a pas de règle, il y a un calcul. Le nombre de points nécessaires pour tenir le niveau au sol grimpe avec la hauteur, et le coût de pose grimpe avec lui. À un moment, une LED 150W remplace deux appareils compacts sans dégrader l'uniformité, et le projet bascule. Ce moment ne tombe pas au même endroit dans deux bâtiments : la couleur des murs, l'encombrement au sol et la valeur exigée le déplacent d'un mètre dans un sens ou dans l'autre.
Au-delà de 8 mètres, la question ne se pose plus. Le nombre de points devient déraisonnable, la nacelle passe plus de temps sur le chantier que le matériel n'en met à s'allumer, et une LED 200W reprend l'avantage sur la portée comme sur le coût du poste. Un high bay 100W LED garde alors sa place sur les zones basses annexes : mezzanine, bureau d'atelier, local de charge, couloir technique.
Ce que le plan gagne et perd à chaque cran se résume vite. En montant, vous réduisez le nombre de points, donc de percements, de suspensions et de raccordements, et vous simplifiez la maintenance. En descendant, vous gagnez en uniformité et en confort visuel, et une panne isolée se voit moins puisqu'il reste davantage d'appareils autour. Le watt n'est pas un objectif : c'est la variable d'ajustement une fois le niveau de lux fixé. Le détail de chaque échelon, flux et options comprises, se traite sur les pages dédiées à ces deux puissances ; ce qui se décide ici, c'est lequel des trois votre bâtiment appelle.
Trancher n'est d'ailleurs pas un pari, c'est une simulation. Notre bureau technique reprend le plan coté et simule le bâtiment sous DIALux, avec la hauteur réelle de chaque local, la destination de chaque zone et les obstacles en toiture, puis vous renvoie l'implantation complète : nombre d'appareils, position exacte, ouverture retenue, niveau obtenu au sol point par point. Vous voyez le résultat avant d'engager la moindre commande, et vous comparez sur le même bâtiment une cloche LED 100W et l'échelon au-dessus. C'est ce qui sépare une commande de matériel d'un projet d'éclairage industriel tenu de bout en bout.
Le reste des conditions se règle avec le compte Tarif Professionnel : prix spéciaux, remise qui progresse avec le volume, catalogue habillé à vos couleurs, expédition anonyme et dropshipping avec un flux produit rafraîchi chaque jour. Une ligne de crédit peut s'y ajouter, sous réserve d'acceptation du dossier. La couverture est de 3 ans de garantie, et jusqu'à 6 ans de garantie selon la référence, chaque fiche indiquant ce qui s'applique à la sienne. Pour le transport, le montant dépend du volume expédié, du poids et de la zone desservie, et il s'affiche avant la confirmation du paiement. Envoyez le plan coté à france@factorled.com ou composez le 09 71 30 77 26 : vous repartez avec l'étude, le nombre de points et le devis correspondant.
Questions de plan : cote d'accrochage, cloche LED 100W dimmable et pose d'un highbay LED
Faut-il un plan coté pour obtenir une implantation ?
Un plan coté accélère tout, mais un relevé sommaire suffit à démarrer : longueur, largeur, hauteur libre, position des poteaux et destination de chaque local. Ce qui bloque vraiment le calcul, c'est l'absence d'activité déclarée par zone, puisque c'est elle qui fixe le niveau à tenir. Un plan DWG ou PDF, une photo de la charpente et deux lignes sur ce qui se fabrique dans chaque zone nous suffisent pour lancer l'étude.
On me donne la hauteur sous plafond : est-ce assez pour calculer ?
Non, il en manque deux. La cote d'accrochage réelle, sol-crochet, qui diffère de la hauteur du bâtiment dès qu'une suspension entre en jeu. Et la hauteur du plan de travail, parce que le niveau se vérifie là où l'on travaille, pas au sol brut. Ces deux valeurs changent le nombre d'appareils bien plus que le choix du modèle.
Peut-on mélanger deux puissances dans le même bâtiment ?
Oui, et c'est même fréquent dès que les hauteurs varient. La précaution tient au raccord entre deux zones : on ne change pas de puissance au milieu d'un volume ouvert, on le fait à une cloison, à un changement de destination ou à une rupture de hauteur. Le calcul se mène zone par zone, et la commande regroupe ensuite les références.
Comment vérifier après la pose que le niveau visé est atteint ?
Au luxmètre, sur les points de mesure définis par l'étude, une fois les appareils stabilisés et les surfaces remises en état. La mesure se compare à la valeur calculée en tenant compte du facteur de maintenance retenu : un bâtiment neuf mesure toujours au-dessus de sa valeur de fin de vie. Nous fournissons le relevé des points de mesure avec l'implantation.
Un LED highbay 100W supporte-t-il un préau ou un quai ouvert ?
Sous un préau, sur un quai couvert ou dans un local semi-ouvert, oui : l'indice de protection le permet, à condition de placer l'appareil en retrait du seuil plutôt qu'à l'aplomb de la porte. En exposition directe et permanente aux intempéries, un projecteur d'extérieur est mieux adapté, parce qu'il est conçu pour cela. Repérez l'emplacement sur le plan que vous nous adressez : nous vous dirons si une cloche LED 100W tient ce poste ou s'il faut basculer sur l'autre famille, et nous chiffrons les deux.
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