Cloche LED 150W
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Cloche LED ENDURANCE 150W-100W-80W - UFO - ENDURANCE OSRAM CHIP DURIS E 2835
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Cloche LED 150W -170Lm/W- UFO NEW ITALY PHILIPS XITANIUM - 1-10V DIM
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Ref: NEW-HBPHL150W
Réflecteur - 60º - Cloche LED 100W-150W UFO ENDURANCE Osram Chip
12,41 €
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Ref: CV-HB100W-150W-ENDUR
Cloche LED 150W : le plan d'implantation, du lux à tenir au sol aux 25 000 lumens par point
Une puissance ne se commande pas au catalogue, elle se décide sur un plan. La cloche LED de 150W couvre la tranche de six à neuf mètres sous plafond, c'est-à-dire la majorité des ateliers, des halls de production et des plateformes de préparation françaises. Ce qui se joue à ce stade n'est pas le détail de l'appareil, c'est le nombre de points que vous allez poser, à quel écartement, à quelle cote et avec quelle ouverture de faisceau.
Le haut rendement de la gamme ne remplace pas le calcul. Il permet de réduire le nombre de points par rapport aux échelons inférieurs, donc les mètres de câble, les fixations et les heures de nacelle ; il ne dit rien du niveau que vous obtiendrez réellement au sol, qui dépend de la hauteur retenue, de l'ouverture et de la géométrie du bâtiment. Trois éléments suffisent à trancher : la surface, la hauteur libre et l'usage de chaque zone.
Ces trois éléments tiennent dans un courriel à france@factorled.com ; une question rapide se règle au 09 71 30 77 26, appel gratuit. Vous recevez en retour une implantation point par point plutôt qu'une liste de références. Gardez la suite en tête : nous fabriquons ces appareils, donc la référence retenue aujourd'hui reste commandable bien après la fin du chantier, et une unité remplacée des années plus tard ne détonnera pas au milieu de la travée.
Du lumen au lux : deux devis ne se comparent pas sur le flux annoncé, mais sur les niveaux d'éclairage tenus au sol
Un lumen n'est pas un lux. Le lumen chiffre ce que l'appareil émet, le lux ce qui atteint réellement le plan de travail. Entre les deux se glissent la hauteur, l'ouverture du faisceau, la couleur des parois et l'état de l'optique. D'où la règle de départ, valable sur n'importe quel projet : on ne compare jamais deux propositions sur le seul flux lumineux annoncé, parce que la même quantité mal dirigée donne moitié moins au sol.
Les niveaux se hiérarchisent par tâche, jamais par surface. Une circulation ou une réserve se contente de peu. Une allée de stockage demande davantage, avec une exigence portée sur la verticale des rayonnages autant que sur le sol. Un poste de montage, une table de contrôle ou un poste de conditionnement montent nettement plus haut. Les zones nécessitant une forte puissance lumineuse (contrôle qualité, emballage, quai) se traitent en resserrant les points au-dessus d'elles, jamais en poussant tout le bâtiment au même cran.
Cette hiérarchie a une conséquence directe sur la facture d'investissement. Un bâtiment tenu partout au niveau de son poste le plus exigeant coûte le double pour un confort identique. Les postes nécessitant un éclairement soutenu se comptent en général sur les doigts d'une main, et le reste de la surface vit très bien un cran en dessous. Les zones de travail administratives attenantes, elles, relèvent d'autres familles de produits et se chiffrent à part.
Reste l'uniformité, qui ne se lit sur aucune ligne de fiche et qui décide pourtant du confort réel. Un écart trop marqué entre le point le plus lumineux et le plus sombre d'une même zone fatigue l'œil dès que l'opérateur se déplace, même quand la moyenne relevée est correcte. C'est un défaut de trame et d'ouverture, jamais de puissance unitaire : on le corrige en resserrant les points ou en élargissant le faisceau, pas en changeant de référence.
Indiquez-nous donc la tâche réelle de chaque zone plutôt que ses mètres carrés. C'est de là que se fixe le niveau à tenir, et c'est ce niveau qui commande ensuite tout le reste du plan.
Les cloches LED 150W sur le plan : un entrepôt de 600 m² chiffré point par point
Le cas est courant : 600 m² de stockage sous une charpente à huit mètres, avec une aire de préparation de commandes en fond de nef. La partie stockage se contente d'un niveau d'atelier standard ; l'aire de préparation monte d'un cran, parce que la lecture d'étiquettes et le picking exigent davantage. Deux niveaux sur le même plan, donc deux écartements.
Le raisonnement tient en trois temps. D'abord le flux utile : la surface multipliée par le niveau visé. Tenue à 300 lux, cette zone réclame 180 000 lm arrivant au sol. Ensuite les pertes : rendement du local, couleur des parois, encombrement des racks, salissure de l'optique et vieillissement de la source. Selon la configuration, il faut installer nettement plus que ce total utile pour le retrouver au sol un an après. Enfin le nombre de points, qui n'est que ce total divisé par le flux d'une cloche de cette puissance.
C'est là que l'échelon intermédiaire prend l'avantage sur celui du dessous. À ouverture égale, un point apporte la moitié de flux en plus qu'un point de 100W : sur le même bâtiment, vous passez d'une grille serrée à une grille aérée. Moins de percements en charpente, moins de tirage de câble, moins de temps passé en nacelle. Le prix du matériel n'est jamais le seul poste d'un chantier, et sur une surface de cette taille il n'est même pas le premier.
Deux configurations donnent deux grilles très différentes sur la même surface. En allée étroite entre racks, les points se posent en ligne sur l'axe de l'allée et l'écartement se calcule sur sa longueur : ce qui compte est autant la verticale des rayonnages que le sol. En plateau ouvert, on maille de façon régulière et on vise la régularité plutôt que le pic sous chaque appareil. Confondre les deux revient à commander le bon nombre d'unités et à les poser au mauvais endroit.
Le cas qui coince est plus fréquent qu'on ne le croit : la trame de la charpente ne tombe pas sur l'axe des allées. Le bâtiment impose ses pannes, le rack impose son axe, et les deux ne coïncident pas. Ce genre d'arbitrage se tranche sur le plan, jamais en cours de pose. Deux sorties existent : décaler la ligne d'appareils avec un accessoire de suspension pour la ramener sur l'axe, ou resserrer l'ouverture pour concentrer le flux là où il sert. La troisième, poser au point d'accroche le plus commode, se paie en zones sombres à mi-allée.
Ce qui se prépare en même temps que la trame, c'est le découpage des groupes. Une ligne de commande 0-10V se tire avec la puissance : rouvrir un plafond pour ajouter deux conducteurs coûte plus cher que l'écart de matériel au devis. La version dimmable se raccorde de cette façon, le signal arrive au driver et le flux suit la consigne sans à-coups perceptibles. Un variateur de tableau ou une détection de présence font l'affaire, à condition de rester compatible avec les interrupteurs et automates capables de délivrer ce signal analogique, pas avec un simple bouton mural du commerce.
Découpez ces groupes selon l'usage réel (une allée, un quai, une zone de charge) plutôt que selon le tableau électrique existant. Les entrepôts qui tournent en équipes décalées sont les premiers à réaliser des économies avec ce découpage, parce qu'ils cumulent les heures où une zone reste allumée sans personne dedans. Envoyez le plan coté : vous recevez le nombre d'unités, l'écartement et la répartition des groupes, et vous commandez ensuite sans refaire le calcul.
Mesurer la cote de pose avant de commander : la cloche LED 150 W à une hauteur d'installation de 6 à 9 mètres
La cote de suspension ne se lit pas sur le plan d'origine, elle se relève sur place. Entre le point d'accroche réellement disponible et le plan de travail, l'écart atteint parfois deux mètres : gaines, sprinklers, chemins de câbles, pont roulant, faux plafond technique. C'est cette cote-là, du sol au crochet, qui commande l'ouverture du faisceau et l'écartement des points, pas la hauteur annoncée du bâtiment sur le permis.
L'ouverture se choisit ensuite à la cote, et l'ordre de grandeur ne varie guère. Sous des plafonds de 4 à 6 mètres, un faisceau de 120° répartit sans créer de taches, et le rendement au sol reste bon parce que la distance est courte. De 6 à 8 mètres, l'intermédiaire devient le meilleur compromis : un angle d'éclairage 90° garde le flux dans l'allée et limite le débord sur les flancs de racks. Pour les hauteurs supérieures, on resserre encore, en 60°.
L'erreur classique consiste à compenser une mauvaise ouverture par de la puissance. Ça ne fonctionne pas. Un faisceau trop large vu depuis une grande hauteur perd une part de son flux sur les parois et sur le haut des racks, et le sol reste sombre malgré les watts en plus. À l'inverse, un faisceau trop serré sous un plafond bas dessine des cercles marqués, avec des creux entre deux points et une irrégularité vite pénible sur un poste fixe.
Le format compact du produit joue au moment de la pose, et pas à la marge. Un corps plat suspendu par crochet, câble ou tige filetée se cale sur l'axe d'allée sans structure additionnelle, y compris quand la charpente est déjà encombrée. Sur un bâtiment où l'on ne veut ni chemin de câble supplémentaire ni reprise de charpente, c'est ce gabarit compact qui décide de la faisabilité avant même le choix du luminaire.
Relevez la cote réelle sous chaque zone et photographiez la charpente : avec ces deux éléments, nous validons l'ouverture et l'écartement avant que vous ne passiez commande. Une nef à deux niveaux de charpente donne deux ouvertures différentes, et cela se voit sur les photos bien plus vite que sur un plan.
Atelier lavé au jet, local poussiéreux : l'IP65 et l'aluminium de la cloche LED industrielle 150W couvrent les trois cas
Sur un plan, chaque local porte une contrainte avant de porter un niveau. Un atelier lavé au jet, une menuiserie chargée en poussière de bois, une zone de conditionnement où l'on rince les sols : la protection IP65 répond à ces trois cas, totalement étanche à la poussière et résistante aux jets d'eau. C'est aussi ce qui rend l'appareil adapté à tous types d'espaces intérieurs ou extérieurs en milieu professionnel, dès lors qu'il reste sous couverture et hors immersion.
L'indice ne dispense pas de regarder les conditions environnementales du local, qui figurent dans les limites d'emploi : température ambiante maximale relevée sous charpente en été, agents chimiques du process, air salin en bord de mer. Auvent de quai, préau de chargement, hangar ouvert sur un côté, halle de tri sont des environnements exigeants, et ce sont précisément ceux que le plan doit signaler avant la commande.
Le corps métallique a une conséquence directe sur la pose, et c'est la seule qui vous concerne à ce stade : la dissipation thermique se fait par l'air qui circule autour de l'appareil. Sous une toiture non isolée, une pièce plaquée contre le bac ne travaille pas dans les mêmes conditions qu'une pièce suspendue de quelques dizaines de centimètres, et le dégagement à laisser autour du dissipateur thermique se décide sur le plan de pose, pas au moment du montage. La référence de 50 000 heures que le secteur emploie suppose que cet air circule.
Signalez-nous deux choses au moment de chiffrer la cloche LED de 150W pour un local difficile. La température ambiante maximale relevée en été sous charpente, parce qu'elle peut imposer de descendre d'un cran en puissance. Et les process qui dégagent solvants ou graisses, qui salissent l'optique plus vite et changent la fréquence de nettoyage à prévoir au contrat d'entretien. Nous adaptons la préconisation avant la commande, plutôt que de vous laisser découvrir le problème après la pose.
4000K ou 5000K : la température de couleur se décide zone par zone sur le plan
La teinte n'est pas une caractéristique à comparer sur un tableau, c'est une décision de zone. Elle se porte sur le plan au même titre que le niveau à tenir : chaque local reçoit sa valeur, et c'est cette carte-là qui part à la commande.
Le 3000K, chaud, se réserve à l'accueil et aux espaces de démonstration ; il n'a rien à faire au-dessus d'un poste de montage. Le 4000K est la lumière neutre de référence pour le stockage, la production et la manutention : elle se tient huit heures sans fatigue visuelle et ne dénature pas les repères de couleur des étiquettes et des câbles. Plus haut, le 6000K gagne en contraste apparent, ce qui sert dans les locaux sans apport naturel et sur les postes de contrôle fin. Au-delà de 6500K, la lumière vire au bleuté et n'apporte plus rien en qualité professionnelle.
Une règle de plan prime sur toutes les autres : la teinte reste constante d'un local à l'autre. Un passage de zone à zone ne doit pas se voir. Mélanger des puissances sur un même site est courant et sans conséquence visuelle ; mélanger des teintes se remarque depuis le sol dès le premier jour et ne se rattrape qu'en redéposant des appareils.
Notez la valeur retenue zone par zone sur le plan que vous nous renvoyez, et gardez-en une copie au dossier de maintenance. C'est elle qu'il faudra reproduire des mois ou des années plus tard sur la cloche LED de 150W posée en remplacement, et un plan annoté vaut mieux qu'une mémoire d'équipe qui a changé entre-temps.
Des hauteurs qui varient d'une travée à l'autre : la cloche industrielle LED 150W couvre la tranche la plus fréquente du bâtiment
Les deux échelons voisins encadrent le champ d'usage, et la frontière se lit en mètres. Une LED 100W convient sous six mètres et sur les zones où le niveau demandé reste modéré : réserves, circulations, ateliers de petite hauteur. Une LED 200W prend le relais au-delà de neuf mètres, quand la distance impose de concentrer beaucoup de flux sur peu de points. Entre les deux se trouve la tranche la plus fréquente du bâti français.
Concrètement, cette puissance est conçue pour les nefs de production de hauteur moyenne, les plateformes de préparation, les ateliers de maintenance, les petites salles de sport et les bâtiments agricoles à charpente moyenne. Elle est idéale pour les bâtiments industriels dont les hauteurs changent d'une travée à l'autre, parce qu'elle absorbe l'écart sans obliger à changer d'échelon en cours de nef. Monter au-dessus obligerait à trop espacer les points et créerait de l'irrégularité ; descendre en dessous multiplierait les appareils sans gain de confort.
Le libellé, lui, varie d'un fournisseur à l'autre : une gamelle LED 150W chez l'un, un LED high bay 150W chez l'autre, une suspension industrielle chez le troisième. Sur un devis, ne comparez pas les intitulés, comparez ce que chaque proposition promet au sol : le niveau visé, la hauteur retenue, le nombre de points et l'écartement. Deux offres qui affichent le même nombre d'appareils ne se valent pas si l'une les pose à sept mètres et l'autre à neuf.
Un même bâtiment peut évidemment recevoir plusieurs échelons, et c'est la bonne pratique dès que les hauteurs varient. La préconisation se découpe alors par zone, avec un niveau cible unique pour que le passage d'un local à l'autre reste homogène. Ne choisissez pas la puissance au catalogue, choisissez-la sur le plan : envoyez la surface, la hauteur et l'usage, nous renvoyons la répartition zone par zone.
Ce qui relève de la référence elle-même se lit sur la page dédiée à ce format : ce que déclare sa fiche, quelle électronique est montée, quelle ouverture sort d'usine, quels accessoires elle admet et quelles cases se remplissent sur le bon de commande. Ici, on décide combien d'appareils, où, et à quelle hauteur.
Déposer un parc de projecteurs : l'étude luminotechnique DIALux recalcule la trame, en LED UFO comme en linéaire
Sur une nef de huit mètres, un projecteur orienté depuis un point laisse des zones franches et des ombres portées derrière les racks, quand une couverture répartie se cale sur une trame régulière. La conséquence est comptable avant d'être technique : on ne remplace pas un appareil par un appareil, on recalcule la trame, et c'est ce recalcul qui décide de la quantité à commander.
Le remplacement d'un halogène ou d'une source à décharge ne se raisonne donc pas à puissance identique. Le rendement lumineux des deux technologies n'a aucune échelle commune : à flux comparable, le passage en LED représente jusqu'à 80 % de puissance appelée en moins, sans compter le ballast déposé qui ne consommera plus rien. C'est un calcul qui se vérifie compteur en main, à condition d'avoir d'abord recalculé le nombre de points.
Cette puissance existe dans les deux formats du rayon, et le plan s'en accommode. Les modèles UFO offrent généralement plusieurs ouvertures sur le même corps ; la version linéaire répartit sur un axe et se pose au-dessus d'une ligne de montage ou d'un couloir de racks. La méthode ne change pas : c'est le niveau au sol et la cote de pose qui commandent, le format vient après.
Pour un projet complet, il existe mieux qu'une estimation : l'étude luminotechnique. Notre technicien la conduit sous DIALux à partir de votre plan coté, de l'usage prévu local par local et de la hauteur libre sous charpente. Vous récupérez l'implantation point par point, l'écartement retenu par zone, l'ouverture associée et le niveau obtenu au sol, le tout avant d'engager la moindre commande. C'est ce qui sépare un spécialiste des éclairages industriels d'un revendeur de références.
Trois pièces suffisent pour la lancer : le plan coté, l'affectation prévue de chacun des locaux, et la cote relevée entre le sol et le point d'accroche. Adressez-les à france@factorled.com ou appelez le service technique, et demandez au passage l'ouverture de votre compte professionnel : l'étude et la tarification arrivent alors ensemble, et vous validez le budget de cette puissance sur une implantation chiffrée plutôt que sur un prix unitaire.
Vos questions avant de commander : implantation, cote de pose et produits dans la même catégorie
Comment relever la cote quand la charpente est encombrée ?
Mesurez du sol au point d'accroche réellement libre, pas à la sous-face de la toiture. Gaines, sprinklers, chemins de câbles et pont roulant descendent la cote utile, parfois de deux mètres pleins. Prenez la mesure sous chaque zone plutôt qu'une seule pour tout le bâtiment, puis notez-la directement sur le plan. Une photo par zone, prise depuis le sol, nous suffit ensuite pour confirmer l'accessoire de suspension à prévoir et l'ouverture à retenir.
Que faire si la trame du bâtiment ne tombe pas sur l'axe des allées ?
C'est le cas le plus fréquent en rénovation, et il se règle sur le papier. Soit on décale la ligne d'appareils avec un accessoire de suspension pour la ramener sur l'axe de l'allée, soit on resserre l'ouverture pour concentrer le flux là où il sert vraiment. Ce qu'il ne faut pas faire, c'est poser au point d'accroche le plus commode : la facture est identique et l'allée reste sombre en son milieu. Envoyez le plan de charpente et le plan de racks ensemble, jamais l'un sans l'autre.
Peut-on étaler l'implantation travée par travée ?
Oui, et c'est la méthode qui immobilise le moins l'exploitation : une travée complète par intervention, l'ancien parc restant allumé sur le reste du bâtiment. Deux conditions pour que le résultat reste homogène. Figer le niveau cible et la teinte de tout le site avant la première travée. Et commander l'ensemble en une seule fois même si la pose s'étale sur plusieurs mois : une commande groupée sort d'un même lot de fabrication, donc sans écart de teinte visible d'une travée à l'autre.
Quelle garantie sur un projet complet, et comment se déclare une panne ?
Comptez 3 ans de garantie de base, et jusqu'à 6 ans sur une partie du catalogue ; la durée applicable à votre référence figure sur sa fiche. Quand un appareil lâche, tout part de l'espace client : vous y ouvrez un RMA avec la référence en cause, sa date d'achat et une photo de l'étiquette, sans décrocher le téléphone, et vous attendez l'accord avant d'expédier quoi que ce soit. Deux conditions pèsent sur le dossier : le carton d'origine doit revenir tel quel, sans étiquette ni ruban adhésif collé dessus, et le transport de retour reste à votre charge. Une avarie visible à la livraison se consigne sur le bon avant signature.
Le compte professionnel change-t-il quelque chose sur un projet de cette taille ?
Il change la tarification et la façon de commander. L'ouverture demande un formulaire d'inscription accompagné des justificatifs de votre société. Le compte débloque les prix professionnels, des remises indexées sur le volume et un catalogue repris à votre logo. Il ouvre aussi trois facilités qui comptent sur un chantier étalé : l'expédition anonyme, qui laisse le colis sans nos coordonnées ; le dropshipping, qui connecte le catalogue à votre boutique avec une mise à jour quotidienne ; et une ligne de crédit étudiée au cas par cas, jamais accordée d'office. Le transport, lui, se calcule sur le poids réel, l'encombrement de la palette et la zone à desservir : la somme s'affiche pendant l'achat, avant l'étape du paiement.
Quelles autres gammes regarder à côté de cette puissance ?
Les deux échelons voisins d'abord, puisqu'un site mélange presque toujours des hauteurs : celui du dessous pour les locaux bas et les circulations, celui du dessus pour les nefs hautes qui réclament des éclairages puissants. Ensuite le reste de la famille industrielle, réglettes étanches pour les couloirs techniques, appareils d'extérieur pour les cours et les abords. Le mélange se raisonne sur un niveau cible unique, pour que le passage d'un local à l'autre reste homogène. Chacune de ces gammes a sa propre page ; demandez-nous l'arbitrage sur votre plan et nous tranchons zone par zone.
Faut-il prévoir des unités d'avance sur un parc important ?
Dès que le parc dépasse quelques dizaines de points, garder une ou deux unités en réserve évite d'immobiliser une allée le temps d'une commande. C'est là que l'achat direct au fabricant compte : nous maintenons nos références, donc le remplacement se fait à l'identique des années après l'implantation, sans écart de teinte visible depuis le sol. Un appareil dépareillé au milieu d'une travée se repère immédiatement, et c'est le genre de détail qu'un client final relève avant tout le reste. Chiffrez donc la cloche LED de 150W de rechange dans la commande initiale : elle sortira du même lot de fabrication que le reste du chantier, et votre plan restera vrai dans dix ans.
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